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11 rue Laurent Tourneur
17400 St Jean D Angely
Tél: 05 46 32 01 66
Fax: 05 46 32 59 91
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Lundi 8h45 12h30 14h 20h
Mardi 8h45 12h30 14h 20h
Mercredi 8h45 12h30 14h 20h
Jeudi 8h45 12h30 14h 20h
Vendredi 8h45 12h30 14h 20h
Samedi 8h45 12h30

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Ven 14 Février 2020 00:00

Contraception : un outil pour informer et favoriser le dialogue

 
Favoriser le dialogue entre les femmes et les professionnels de santé dans le cadre de la contraception. Tel est l'un des objectifs du questionnaire « Quelle contraception me convient le mieux ? » fraîchement mis à disposition par l'agence Santé publique France. Le lancement de cet outil s'inscrit dans le cadre de la « Stratégie nationale de santé sexuelle » via le programme « Santé sexuelle » de Santé publique France.
 

Une information personnalisée

Celui-ci offre également aux femmes une information personnalisée sur l'adéquation des méthodes de contraception existantes avec leurs attentes.

Une fois le questionnaire complété, le résultat prend la forme d'un classement des différents moyens de contraception en trois catégories : « les plus adaptés », « les possibles » et « les contre-indiqués probables ». Sont par ailleurs mentionnés les avantages et les inconvénients de chaque contraceptif et un renvoi vers la fiche détaillée de choisirsacontraception.fr en lien avec ledit contraceptif est mis en avant. Le fichier de résultat est téléchargeable et imprimable par l'utilisatrice. Ce support peut ensuite aider à engager le dialogue lors de la consultation.

Santé publique France annonce travailler en complément à l'élaboration d'un questionnaire adapté aux hommes.
 

Un outil validé

Pour développer ce questionnaire, Santé publique France s'est appuyé sur les dernières recommandations de la HAS et des sociétés savantes prescriptrices. La pertinence de l'outil et sa qualité scientifique ont été validées par un groupe réunissant sages-femmes, gynécologues, pharmaciens, médecins généralistes et représentants associatifs. Un panel de plus de 2600 femmes a par ailleurs testé et plébiscité l'outil en amont de sa publication (95 % se sentant concernées par l'outil, plus de 97 % le trouvant compréhensible, facile à remplir et utile).

Ven 14 Février 2020 00:00

TROD angine : mise à disposition d'outils pour accompagner le pharmacien

Par l'arrêté du 1er août 2016 , les pharmaciens d'officine sont autorisés à réaliser un test oro-pharyngé d'orientation diagnostique (TROD) angine.

Deux situations sont envisagées :
 
un patient se présente spontanément à l'officine pour un mal de gorge, sans consultation médicale préalable ;
 
le médecin prescrit un antibiotique et indique sur l'ordonnance que sa délivrance se fera uniquement si le test pratiqué par le pharmacien est positif. Des textes complémentaires sont cependant toujours attendus pour une mise en oeuvre dans ce second cas.
 

Des outils d'information et de communication

Pour accompagner les pharmaciens, 6 documents ont été rédigés par un groupe de travail piloté par le Ministère des Solidarités et de la Santé, dont fait partie l'Ordre national des pharmaciens. Ils sont à votre disposition via le Cespharm :

Ven 14 Février 2020 00:00

Coronavirus : recommandations pour les professionnels de santé

A cet effet, il est demandé aux professionnels de santé prenant en charge un patient suspect d'infection par le Covid-19 (nouvelle appellation du 2019-nCoV) de prendre contact avec le Samu-Centre 15 pour analyse et mise en place des premières mesures de prise en charge. Il est recommandé de ne pas orienter le patient suspect d'emblée vers les structures d'accueil des urgences afin d'éviter le contact avec d'autres patients. 
Consulter la définition de cas et la conduite à tenir sur le site de Santé publique France (colonne de droite).

Concernant les laboratoires de biologie médicale, le Conseil Central de la section G de l'Ordre des pharmaciens, représentant les pharmaciens biologistes, invite les biologistes médicaux à prendre connaissance des recommandations générales que la Section Biologie Clinique de la Fédération Internationale de Pharmacie (FIP) ainsi que l'OMS proposent pour les pharmaciens et les biologistes médicaux.

Par ailleurs, le ministère des Solidarités et de la Santé met à disposition des informations mises à jour régulièrement sur son site.

Ven 31 Janvier 2020 00:00

Campagne de vaccination antigrippale : prolongation jusqu'au 29 février 2020

Les dernières données de surveillance épidémiologique montrent que l'épidémie de grippe saisonnière touche désormais toutes les régions de France métropolitaine (excepté la Normandie en phase pré-épidémique) et les Antilles. Le pic épidémique devrait être atteint d'ici 4 à 5 semaines.

Dans ce contexte, l'Assurance maladie et la Direction générale de la santé prolongent la durée de validité des bons de prise en charge du vaccin antigrippal jusqu'au 29 février 2020, qui marquera la fin de la campagne.

Le délai de protection étant d'environ 15 jours, il est encore temps pour les personnes à risque de grippe grave de se faire vacciner. Rappelons que la vaccination antigrippale est particulièrement recommandée chez :

- les sujets âgés de 65 ans et plus,

- les personnes souffrant de certaines pathologies chroniques,

- les femmes enceintes quel que soit le trimestre de la grossesse,

- les personnes obèses ayant un IMC égal ou supérieur à 40 kg/m2.

A noter : les dispositions techniques nécessaires à la poursuite de la campagne ont été prises. Il n'y aura donc pas de rejet de facturation des vaccinations réalisées jusqu'au 29 février 2020.

 

Ven 31 Janvier 2020 00:00

Nouveau coronavirus : recommandations sur le port du masque

Le port de ce type de masque par la population non malade afin d'éviter d'attraper la maladie ne fait pas partie des mesures barrières recommandées et son efficacité n'est pas démontrée.

Les professionnels de santé en contact étroit avec les malades pour les soins disposent d'équipements de protection spécifiques.
 
Les recommandations détaillées du ministère chargé de la Santé sont disponibles en ligne : « Repérer et prendre en charge un patient suspect d'infection à nouveau Coronavirus 2019 ».

Jeu 30 Janvier 2020 00:00

Grand âge : stratégie pour prévenir la perte d'autonomie

En 2030, les plus de 65 ans seront plus nombreux que les moins de 15 ans en France.  Face à cette transition démographique, Agnès Buzyn a présenté son plan pour préserver l'autonomie des seniors et leur permettre de vieillir en bonne santé. Elle a, par ailleurs, rappelé que « la perte d'autonomie n'[était] pas un âge de la vie ».
 
Dans la continuité des mesures du plan « priorité prévention », présenté en 2018, la stratégie de prévention proposée pour les seniors s'articule autour de 4 axes :
 
1. Promouvoir la prévention tout au long de la vie pour repousser la perte d'autonomie

Afin de provoquer des réflexes de prévention, la stratégie s'appuie sur 3 mesures :
 
-  la généralisation progressive des « rendez-vous de prévention » lors du passage à la retraite à partir de janvier 2020, 
-  le lancement d'une application en santé « avancer en âge en bonne santé » développée par Santé Publique France. Celle-ci permettra une auto-évaluation des besoins du patient tout en proposant des conseils et orientations personnalisés pour une prévention renforcée à 40-45 ans,
- une campagne annuelle de communication pour annoncer la Semaine bleue, début octobre, consacrée à la perte d'autonomie liée à l'âge.
 
2. Agir sur les facteurs accélérant la perte d'autonomie dès 70 ans
 
La stratégie propose notamment l'expérimentation dans plusieurs régions d'un programme de dépistage de la fragilité selon la démarche ICOPE* sur la période 2020-2022. Ce programme de dépistage devra donner lieu à des réponses concrètes comme la prescription d'activités physiques adaptées.

La stratégie prévoit aussi un investissement fort pour atteindre l'objectif « zéro passage par les urgences » pour les personnes âgées dépendantes d'ici 5 ans.  Pour ce faire, l'organisation des admissions directes en service hospitalier depuis le domicile ou un EHPAD est envisagée comme un levier puissant d'amélioration de la prise en charge des personnes âgées.

D'autres mesures ont été annoncées par la ministre de la Santé, parmi lesquelles, le soutien (financier notamment) à l'adaptation fonctionnelle des logements, la lutte contre l'isolement des ainés grâce à des initiatives locales ou encore l'expérimentation d'un autotest de dépistage auditif pour le grand public et les professionnels de soins primaires.
  
3. Mettre la préservation de l'autonomie de chaque personne au c½ur des priorités des professionnels
   
Pour favoriser le « réflexe prévention » des professionnels de santé en direction des aînés, plusieurs mesures ont déjà été engagées : réforme de la tarification de l'activité des infirmiers libéraux, rémunérations des médecins généralistes liées à des objectifs de vaccination antigrippale et de prescription de médicaments pour les personnes âgées ...

Les bilans partagés de médication s'inscrivent aussi dans cet objectif. La stratégie prévoit d'encourager leur déploiement et à cet effet, ils pourront être proposés dès 2020 à tous les patients dès 65 ans ainsi qu'à titre expérimental aux résidents en EHPAD. 

Afin de placer la prévention au c½ur des priorités des professionnels de santé, la stratégie propose également l'introduction de critères de prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées dans la certification des établissements de santé en 2020, la mise en place d'actions de prévention dans les EHPAD, ainsi que la diffusion d'outils d'information et de dialogue entre médecins et patients pour promouvoir la dé-prescription de médicaments à partir de 2020.
 
4. Mettre la France au niveau des pays européens les plus avancés en matière de prévention de la perte d'autonomie, par la recherche et l'innovation

Pour vous informer et conseiller vos patients seniors, le Cespharm met à votre disposition de nombreux outils dans sa rubrique personne âgée , notamment des brochures ou des affiches sur la perte d'autonomie.

* Validée par l'OMS fin 2018, la démarche ICOPE (Integrated Care for Older People)  définit et évalue 5 capacités intrinsèques pour prévenir la perte d'autonomie : la mobilité, la cognition, le sensoriel (vue/audition), la nutrition et la psychologie.

Mer 08 Janvier 2020 00:00

Substances dopantes : liste 2020 et outils pratiques

Actée par la récente publication d'un décret*, la nouvelle version de la liste des interdictions de l'AMA est en vigueur depuis le 1er janvier 2020. Disponible dans son intégralité sur leur site, elle comporte des nouveautés parmi lesquelles :
 
- Le retrait de l'argon,
- La révision de la partie « dopage génétique et cellulaire » afin d'englober un éventail plus large de mécanismes de modifications de l'expression génétique,
- L'ajout d'exemples additionnels de molécules interdites notamment parmi les stéroïdes anabolisants androgènes, les modulateurs sélectifs des récepteurs aux ½strogènes et les stimulants,
- La reformulation de la partie « cannabinoïdes » pour plus de clarté, rappelant que tous les cannabinoïdes naturels et synthétiques sont interdits, y compris les préparations.
Par ailleurs, la liste précise que l'administration de dérivés imidazolés n'est pas interdite lorsqu'ils sont utilisés par voie dermatologique, nasale et ophtalmologique.

En pratique, pour une vérification lors de la dispensation d'un médicament à un sportif, vous pouvez consulter le moteur de recherche de l'Agence française de lutte contre le dopage, qui recense, par nom de spécialité, les médicaments contenant une substance dopante. Cet outil, qui peut être utilisé par les professionnels de santé et les patients, ne recense que les médicaments à usage humain.

La prudence doit être également de mise lors de la délivrance de compléments alimentaires. A cet effet, il convient de rappeler l'existence de la norme AFNOR NF V 94-001 qui garantit l'absence de substances dopantes dans la composition des compléments alimentaires.

Pour vous informer et vous aider à sensibiliser les sportifs, le Cespharm vous propose une sélection d'outils élaborés conjointement avec le ministère chargé des Sports :
- Des affiches et des brochures pour vos patients,
- Des documents d'information professionnelle,
- Une affichette à usage professionnel recensant les médicaments de prescription médicale facultative contenant une substance interdite en compétition,
- Une « signalétique repère », destinée à être apposée dans les rayons de l'officine afin d'identifier plus facilement les médicaments à risque.

 

 *Décret n°2019-1367 du 16 décembre 2019 portant publication de l'amendement à l'annexe I de la convention internationale contre le dopage dans le sport.

Mar 07 Janvier 2020 00:00

Infections de l'hiver : promouvoir les gestes barrières

Rhinopharyngite, bronchite, bronchiolite du nourrisson, gastro-entérite et grippe ... Chaque année, les infections virales de l'hiver gâchent la vie de milliers d'adultes et d'enfants et peuvent être source de complications. Dès que les virus sont en circulation, il est essentiel que chacun applique les gestes barrières destinés à limiter leur transmission, y compris pour les personnes vaccinées contre la grippe.

Cette nouvelle campagne de sensibilisation met l'accent sur 4 gestes simples indispensables à mettre en place pour s'en protéger, mais insuffisamment appliqués :

- se laver régulièrement les mains à l'eau et au savon ou, à défaut, avec une solution hydroalcoolique, notamment après s'être mouché, avoir toussé ou éternué, ou utilisé les transports en commun,

- tousser ou éternuer dans son coude,

- se moucher avec un mouchoir à usage unique,

- en cas de contamination : porter un masque jetable, notamment au contact des personnes fragiles.

Le dispositif de communication prévoit notamment la diffusion d'un court film empruntant les codes de la comédie musicale pour promouvoir ces 4 gestes barrières à adopter (TV, internet, affichage digital).

Pour vous aider à relayer ces messages, le Cespharm met à votre disposition l'affiche et le film de la campagne. Il vous propose également plusieurs affiches promouvant le lavage des mains. Une vidéo consacrée à la prévention de la grippe saisonnière est également disponible.

Ven 29 Novembre 2019 00:00

VIH : prévention et dépistage

Propositions du Conseil national du sida et des hépatites (CNS) pour améliorer le dépistage du VIH, point de l'ANSM sur l'utilisation de la prophylaxie pré-exposition (PrEP) au VIH, Bulletin épidémiologique hebdomadaire... les publications autour du VIH se multiplient à quelques jours de la journée du 1er décembre, traditionnellement consacrée à la thématique.
 

Le pharmacien en renfort du dépistage

 
95% de personnes diagnostiquées ; 95% de personnes diagnostiquées, sous traitement antirétroviral et 95% de succès thérapeutique, tels étaient les objectifs que la France s'était fixés pour 2020. Le CNS souligne que ces derniers ne seront pas atteints malgré de récents signaux épidémiologiques positifs*.

Dans ce contexte, le CNS propose plusieurs orientations visant à « mieux adapter » les politiques nationales de dépistage du VIH aux besoins des personnes les plus exposées, soulignant « qu'au-delà d'un outil de diagnostic, le dépistage est devenu un outil de promotion de la santé sexuelle et d'accès à la prévention autant pour les personnes testées séronégatives que testées séropositives ».

Le CNS recommande notamment de poursuivre la diversification du dépistage et de ses acteurs en « développant des offres ajustées à des besoins individuels très différents en matière d'accompagnement, en associant des acteurs plus généralistes et en démédicalisant les offres lorsque c'est possible et justifié ».

Il estime que l'accès au dépistage doit être favorisé en mobilisant davantage le réseau des laboratoires de biologie médicale (LBM), mais aussi les centres de santé, les médecins généralistes, les sages-femmes et le « réseau dense et très facilement accessible » des pharmaciens, au travers d'un accès nouveau à un dépistage par TROD par ces acteurs de santé de proximité. Il prône également un renforcement de la diffusion des autotests de dépistage du VIH en autorisant leur présentation en libre accès dans les officines et en envisageant leur remboursement par l'Assurance maladie.

Le CNS préconise également de simplifier l'accès aux sérologies « classiques » en citant l'exemple de l'expérimentation VIHTEST permettant un accès sans frais et sans prescription médicale au dépistage du VIH en LBM.
 

Recours croissant à la PrEP

 
L'ANSM profite également de la période pour publier les dernières données sur l'utilisation de la prophylaxie pré-exposition au VIH, annonçant que « la diffusion de la PrEP en France se poursuit et s'intensifie ».

Le nombre de personnes ayant initié un tel traitement depuis 2016 approche 20 500 à fin juin 2019, soit le double du chiffre atteint à la même période de 2018. La grande majorité (80 à 85%) des utilisateurs renouvellent leur traitement d'un semestre à l'autre, suggérant un bon niveau de maintien de la PrEP après son initiation. L'Agence précise que les utilisateurs « sont principalement des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, âgés de 37 ans en moyenne, résidant en Ile-de-France ou dans une grande métropole. L'utilisation de la PrEP reste rare dans les DOM-TOM où, par ailleurs, les nouveaux diagnostics de séropositivité sont les plus nombreux ». Le récent BEH consacré au VIH souligne par ailleurs que la PrEP « garantit [...] la réalisation de dépistages réguliers et un diagnostic éventuel suivi d'un traitement précoce du VIH et des autres IST parmi les personnes les plus exposées, interrompant ainsi les chaînes de transmission ».
 

Des outils pour communiquer 

 
Préservatif, PrEP, autotests de dépistage du VIH, connaissance des IST, « Questions d'ados »... Via les outils mis à votre disposition au sein de son Catalogue (thème « IST/VIH »), le Cespharm vous accompagne dans le perfectionnement de votre information professionnelle et votre communication auprès du public sur la prévention du VIH et des autres infections sexuellement transmissibles.

 

*Voir Bulletin épidémiologique hebdomadaire « Situation épidémiologique et dépistage du VIH et des autres IST » N° 31-32 du 26 novembre 2019

Mer 20 Novembre 2019 00:00

Monoxyde de carbone : adoptez les bons gestes !

Produit par la combustion incomplète de n'importe quel combustible (gaz naturel, bois, charbon, fuel...), le monoxyde de carbone (CO) peut se dégager de tous les appareils à combustion mal entretenus ou utilisés de manière inappropriée.  Il est particulièrement dangereux car il est inodore, invisible et non irritant, et donc très difficile à détecter.

  • Comment réduire les risques d'intoxication ?

En France, 1300 épisodes d'intoxications au CO surviennent chaque année (chiffres Santé Publique France). Pourtant, il est possible de réduire le risque d'intoxication en mettant en place quelques mesures simples :

- Aérez votre logement au moins 10 minutes par jour,
- Faites vérifier et entretenir vos installations par un professionnel qualifié avant l'hiver,
- Maintenez les systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement, sans obstruer les entrées ou les sorties d'air,
- Respectez les consignes d'utilisation des appareils à combustion (par exemple, ne faites jamais fonctionner de chauffages d'appoint en continu, placez impérativement les groupes électrogènes à l'extérieur des bâtiments ...),
- N'utilisez jamais des appareils non destinés à cet usage pour vous chauffer.

  • Que faire en cas d'intoxication ? 

Une intoxication au monoxyde de carbone pouvant conduire au coma et à la mort, il est important de réagir dès les premiers symptômes (maux de tête, fatigue, nausées) :
- Aérer immédiatement,
- Arrêter si possible les appareils à combustion,
- Évacuer au plus vite et appeler les secours (15,18 ou 112 et le 114 pour les personnes malentendantes).

Pour communiquer sur les dangers de ce gaz toxique et transmettre les bons réflexes pour s'en protéger, le Cespharm vous propose une brochure et une affiche.

Mar 12 Novembre 2019 00:00

S'informer sur les maladies rénales chroniques

Disponible gratuitement sur le site de Rénif, cet outil d'apprentissage numérique s'adresse aux patients mais aussi à leur entourage et aux professionnels de santé impliqués. Consultable à la demande et facile d'accès, il se veut une réponse aux difficultés et aux inégalités d'accès à l'éducation thérapeutique du patient (ETP)
 

  • Quel est l'objectif de ce e-learning ?
       

Destinée à contribuer à l'information des 3 millions de malades rénaux chroniques en France, cette plateforme digitale a pour ambition d'être un réel outil d'ETP pour aider le patient à gagner en connaissance et en autonomie sur sa maladie. Ainsi, via une information accessible et fiable, cet outil permet de (ré)expliquer, de façon attractive et interactive, des notions parfois complexes (débit de filtration glomérulaire (DFG), importance de l'alimentation...).  
 

  • Quelles sont les thématiques abordées ?
      

Après un recueil des besoins et des attentes des malades lors d'une enquête menée auprès de patients, un groupe de travail - composé de professionnels de santé, de malades, d'une association de patients (France Rein Ile-de-France) et d'une agence digitale - s'est constitué pour créer ce e-learning. Le résultat de cette concertation est une plateforme de 8 modules abordant des thématiques variées (physiologie du rein, prise en charge des maladies, alimentation, traitements...) et composée de quiz d'évaluation, d'animations ou de graphiques.
  

  • Quels outils complètent ce e-learning ?
     

En plus des modules de formation, plusieurs outils sont disponibles sur la plateforme :
- Un glossaire pour expliquer les termes clés, médicaux et biologiques
- Des brochures d'informations disponibles en téléchargement
- Des liens vers les sites des associations de patients et les réseaux de néphrologie
 

  • Comment ouvrir un compte ?
     

Cliquez sur le lien : https://elearning.renif.fr/
Renseignez votre email et créez votre propre mot de passe.

   

Jeu 31 Octobre 2019 00:00

Tous mobilisés pour la campagne #MoisSansTabac !

Cette année encore, il s'agit de proposer à tous les fumeurs "d'oser ensemble l'arrêt du tabac" pendant le mois de novembre. Des études ont en effet montré qu'un sevrage tabagique de 30 jours multiplie par 5 les chances d'arrêter de fumer définitivement.

L'édition 2019 de #MoisSansTabac s'appuie une nouvelle fois sur la mobilisation du réseau des pharmaciens d'officine : apposition de vitrophanies aux couleurs de la campagne dans la quasi-totalité des pharmacies, distribution de kits d'aide à l'arrêt du tabac.

Ce kit comporte une brochure pour préparer son arrêt et choisir sa méthode, un agenda "30 jours pour tenir bon", une roue des économies et un dépliant pour apprendre à mieux gérer son stress. Lors de sa remise au fumeur souhaitant initier un sevrage, il est conseillé de lui présenter son contenu afin de favoriser son appropriation.

Pour rappel, les officines qui souhaitent se réapprovisionner en kits peuvent passer commande sur le site destiné aux partenaires de l'opération.

En complément, pour vous aider à promouvoir la campagne et à accompagner les fumeurs dans leur démarche d'arrêt, le Cespharm vous propose :

  • des documents grand public : affiches, brochures et flyers (disponibles à la commande) ; ainsi qu'une vidéo, téléchargeable pour diffusion dans les espaces d'accueil du public ;
  • des outils professionnels : une fiche de suivi d'aide à l'arrêt du tabac et un document d'information sur la prise en charge du sevrage tabagique (téléchargeables et imprimables).
Lun 28 Octobre 2019 00:00

Cueillettes de champignons : rappel des bonnes habitudes à adopter

Les conditions météo depuis la mi-octobre ont favorisé la pousse des champignons et, avec elle, le nombre de cas d'intoxications liées à leur consommation. Dans ce contexte, l'Anses et la DGS rappellent les mises en garde de rigueur et les bonnes habitudes à adopter lors d'une cueillette de champignons :

  • Ne ramasser que les champignons que la personne connait parfaitement : certains champignons hautement toxiques ressemblent beaucoup aux espèces comestibles.
  • Au moindre doute sur l'état ou l'identification d'un des champignons récoltés, ne pas consommer la récolte avant de l'avoir fait contrôler par un spécialiste en la matière (pharmacien ou association / société de mycologie régionale).
  • Cueillir uniquement les spécimens en bon état et de prélever la totalité du champignon (pied et chapeau), afin d'en permettre l'identification.
  • Ne pas cueillir les champignons près de sites potentiellement pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges).
  • Bien séparer par espèce les champignons récoltés pour éviter le mélange de morceaux de champignons vénéneux avec des champignons comestibles.
  • Déposer les champignons séparément, dans une caisse ou un carton, mais jamais dans un sac plastique qui accélère le pourrissement.
  • Se laver les mains après la récolte.
  • Conserver les champignons à part et dans de bonnes conditions au réfrigérateur et de les consommer dans les deux jours au maximum après la cueillette.
  • Consommer les champignons en quantité raisonnable après une cuisson suffisante et de ne jamais les consommer crus.
  • Ne jamais proposer de champignons cueillis à de jeunes enfants.

Un réflexe utile est également mis en avant : photographier la cueillette avant cuisson afin d'orienter le toxicologue du centre antipoison en cas d'intoxication, dans le choix du traitement adéquat.

 
En cas d'apparition d'un ou plusieurs symptômes (notamment diarrhées, vomissements, nausées, tremblements, vertiges, troubles de la vue, etc.) à la suite d'une consommation de champignons de cueillette : appeler immédiatement le « 15 » ou le centre antipoison régional, et préciser que des champignons ont été consommés.

Les symptômes commencent généralement à apparaître dans les 12 heures après la consommation et l'état de la personne intoxiquée peut s'aggraver rapidement.
En cas de symptômes, il est utile de noter les heures du ou des derniers repas, l'heure de survenue des premiers signes et de conserver les restes de la cueillette pour identification. 
 

Un document de synthèse (voir ci-dessous) peut être téléchargé depuis le site du Cespharm et remis au public.

Mer 16 Octobre 2019 00:00

Don de rein de son vivant : une campagne pour informer

Le don de rein du vivant est une démarche peu connue et particulièrement impliquante, mais qui donne d'excellents résultats pour les personnes en attente de greffe. Le plus souvent, il est néanmoins particulièrement difficile pour un patient, d'envisager de faire prendre un risque, si minime soit-il, à un proche.

Au travers d'un spot radio et d'un court film diffusé sur Internet et les réseaux sociaux jusqu'au 25 octobre prochain, l'Agence de la biomédecine souhaite faire connaître largement cette option thérapeutique, en particulier à l'entourage des patients.

Pour en savoir plus et contribuer à diffuser l'information autour de cette démarche, consultez et commandez les documents proposés sur le site Internet de l'Agence de la biomédecine (onglet « Don de rein du vivant ») : une affiche et deux brochures d'information, l'une pour le public et la seconde destinée aux professionnels de santé.

Mar 15 Octobre 2019 00:00

Grippe saisonnière : lancement de la campagne de vaccination 2019/2020

Chaque année, environ 10 millions de personnes à risque de grippe grave sont invités à se faire vacciner contre la grippe. L'Assurance maladie rappelle que la vaccination est le moyen le plus efficace pour se protéger de la grippe et protéger son entourage

  • Une couverture vaccinale en augmentation mais encore trop faible

Si le message est clair, il ne semble pas encore suffisamment entendu car seulement 46,8 % des personnes à risque se sont fait vacciner l'année dernière. Très loin de l'objectif national de 75 % de couverture vaccinale !

  • Les populations ciblées

Le vaccin  ?  à refaire tous les ans  ?  est recommandé et pris en charge à 100% pour :
- les sujets âgés de 65 ans et plus,
- les personnes souffrant de certaines pathologies chroniques,
- les femmes enceintes quel que soit le trimestre de la grossesse,
- les personnes obèses ayant un IMC égal ou supérieur à 40 kg/m2,
- l'entourage familial des nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave ou des personnes immunodéprimées,
- les professionnels de santé en contact régulier et prolongé avec des sujets à risque de grippe sévère (dont les pharmaciens titulaires d'officine).

  • Un parcours vaccinal simplifié

Toutes les personnes majeures éligibles à la vaccination, qu'elles aient ou non été déjà vaccinées, peuvent retirer leur vaccin à la pharmacie sur présentation de leur bon de prise en charge et se faire vacciner par le professionnel de leur choix : médecin, sage-femme, infirmier ou pharmacien volontaire. La prescription préalable du médecin reste nécessaire pour les patients de moins de 18 ans.

A noter :

- La possibilité pour tout pharmacien formé, répondant aux conditions techniques exigées** et dont l'activité a été déclarée auprès de son ARS, de vacciner les adultes ciblés par les recommandations vaccinales*

- La possibilité pour les pharmaciens d'émettre et de remplir des bons de prise en charge vierges pour les personnes majeures ciblées par les recommandations vaccinales, notamment celles n'ayant pu être identifiées par l'Assurance Maladie (femmes enceintes, personnes obèses, entourage familial des nourrissons de moins de 6 mois à risque de grippe grave ou des personnes immunodéprimées).

Pour en savoir plus sur les modalités de la campagne 2019-2020, consultez le mémo de l'Assurance Maladie, le document du Cespharm « la vaccination antigrippale à l'officine », ainsi que la rubrique dédiée sur le site de l'Ordre des pharmaciens.

  • Des outils pour s'informer et communiquer

Pour relayer et inciter à la vaccination antigrippale, le Cespharm met à votre disposition les outils de la campagne :

- l'affiche
- un flyer à remettre à vos patients
- une vidéo pouvant être téléchargée et diffusée sur les écrans des espaces d'accueil du public.

Pour  vous informer ou communiquer sur la vaccination antigrippale par le pharmacien, les documents suivants vous sont proposés :

- un document professionnel sur la vaccination antigrippale
- une affichette informant le public que l'officine propose l'activité de vaccination antigrippale
- une fiche professionnelle sur la prévention et la gestion des AES à l'officine ainsi qu'une affichette détaillant la conduite à tenir pratique en cas d'AES 

 

 

* Sauf ceux ayant des antécédents de réaction allergique sévère à l'ovalbumine ou à une vaccination antérieure
** Arrêté du 23 avril 2019 fixant le cahier des charges relatif aux conditions techniques à respecter pour exercer l'activité de vaccination et les objectifs pédagogiques de la formation à suivre par les pharmaciens d'officine

Ven 11 Octobre 2019 00:00

Cancer du sein métastatique : un Collectif, une Journée

20 à 30 % des patientes diagnostiquées pour un cancer du sein développeront des métastases. En améliorant la qualité et l'espérance de vie des patients, la médecine actuelle conduit à une « chronicisation de la maladie » nécessitant une prise en compte spécifique, inexistante à ce jour.
 

Un Collectif

C'est dans ce contexte qu'en 2018, a été créé le Collectif 1310 : « 1310 » pour 13 octobre, date de la Journée nationale du cancer du sein métastatique, déjà en place dans plusieurs pays. Ce Collectif regroupe des associations de patients*, mobilisées pour faire entendre la voix des personnes confrontées à une forme avancée de cancer du sein.
 

Des actions

Ses propositions d'actions visent à faire connaître la problématique et les spécificités de ce type de cancer et générer des adaptations du système de soins et de la société les prenant en compte.

  • Mieux connaître les patients :
    • Créer une base de données publique recensant le nombre et la situation des patients concernés, ainsi qu'un Observatoire pour suivre la pathologie dans le temps.
    • Consacrer chaque année la journée du 13 octobre à des actions en lien avec le cancer du sein métastatique.
       
  • Respecter et prendre en compte la singularité des patients :
    • Créer des parcours de soins spécifiques et personnalisés, portés par des expérimentations territoriales : améliorer en particulier la consultation d'annonce (plus de temps consacré, davantage d'explications, « de vérité » et d'accompagnement), l'accès aux soins de support, l'accompagnement dans la durée.
    • Donner une place au cancer du sein métastatique dans les politiques régionales de santé et intégrer sa spécificité dans la pratique de tous les professionnels de santé.
       
  • Maintenir la place des patients dans la société en simplifiant les démarches administratives, en adaptant le droit du travail aux contraintes de la maladie et en reconnaissant le statut particulier des proches-aidants.

 
Pour davantage d'informations à ce sujet, rendez-vous sur le site Internet collectif1310.fr.

 

*Collectif fondé par les associations Europa Donna, Life is Rose, Juris Santé et Mon Réseau cancer du sein, rejointes par BRCA France, Etincelle et Vivre comme avant.

Mer 25 Septembre 2019 00:00

#MoisSansTabac : quelques semaines pour vous y préparer

Pour que les fumeurs continuent à « oser ensemble l'arrêt du tabac », la quatrième édition de #MoisSansTabac sera lancée le 1er novembre prochain, pour un mois.

Forte du bilan très positif de la campagne 2018 (plus de 242 000 inscrits, soit une hausse de 50 % par rapport à 2017, et un recours à un professionnel de santé deux fois plus fréquent pour les fumeurs arrêtant dans le cadre de la campagne versus hors campagne), Santé publique France renouvelle l'opération.

Un dispositif d'envergure visant à valoriser le rôle des pharmaciens dans l'arrêt du tabac permettra aux officinaux de s'y préparer. L'Ordre national des pharmaciens reconduit en effet son partenariat avec Santé publique France pour proposer aux officines, entre le 11 et le 31 octobre, la visite d'un prestataire offrant :

  • l'apposition d'une vitrophanie dans une dimension adaptée ;
  • l'approvisionnement en kits d'aide à l'arrêt du tabac à distribuer au public (chaque officine choisissant le nombre de kits qui correspond le mieux à ses besoins).

 
En complément, le Cespharm met à la disposition des pharmaciens :

  • des documents grand public : affiches, brochures et flyers (disponibles à la commande) ; ainsi qu'une vidéo, téléchargeable pour diffusion dans les espace d'accueil du public ;
  • des outils professionnels : une fiche de suivi dans le cadre de l'arrêt du tabac et un document d'information professionnelle (téléchargeables et imprimables).

 

NB : Les officines qui n'auront pas été contactées par le prestataire avant le 20 octobre, et tous les pharmaciens nécessitant un réapprovisionnement en kits, pourront passer commande sur le site destiné aux partenaires de l'opération. Pour toute question sur le dispositif, contacter : moisanstabac@santepubliquefrance.fr

Lun 23 Septembre 2019 00:00

Cancer du sein : campagne sur la prévention et le dépistage

En 2018, près de 59 000 nouveaux cas de cancer du sein ont été détectés et plus de 12 100 femmes en sont décédées. Ce cancer est à la fois le plus fréquent et le plus mortel chez les femmes. Néanmoins, on estime que 20 000 cas de cancers du sein par an auraient pu être évités en modifiant les habitudes de consommation et en favorisant un mode de vie plus sain.
 

« La prévention, c'est tous les jours ...

Réduire sa consommation d'alcool, manger équilibré, arrêter de fumer, prendre rendez-vous pour un dépistage ... voici quelques exemples de comportements valorisés par cette campagne qui montre que des gestes simples et accessibles participent déjà à la lutte contre le cancer du sein, au même titre que le dépistage 

 
... Le dépistage, c'est tous les deux ans »

Détecté précocement, les chances de guérir d'un cancer du sein augmentent. Ainsi, 5 ans après le diagnostic, 99 % des femmes sont toujours en vie lorsque le cancer du sein est diagnostiqué à un stade précoce. Ce chiffre tombe à 26 % lorsque qu'il est détecté à un stade avancé. C'est pourquoi, toutes les femmes de 50 à 74 ans, sans facteur de risque particulier, sont invitées à bénéficier d'un examen clinique des seins et d'une mammographie tous les 2 ans.

 
Des outils pour communiquer

Relayée dans la presse féminine, sur internet et sur les réseaux sociaux, cette campagne est l'occasion de sensibiliser les femmes. Pour vous y aider, le Cespharm vous propose plusieurs outils :

  • Une affiche rappelant l'importance du dépistage
  • Deux documents à destination des femmes concernées (un dépliant présentant de façon synthétique le déroulement, les avantages et les inconvénients du dépistage organisé  et un livret proposant une information plus détaillée sur le cancer du sein et son dépistage).

Par ailleurs, l'INCa propose un site d'information dédié aux cancers du sein, à leur prévention et à leur dépistage (cancersdusein.e-cancer.fr) et permet à chaque femme d'accéder à une information personnalisée par âge sur les modalités de dépistage qui lui sont recommandées.

Lun 23 Septembre 2019 00:00

Prothèses mammaires : deux outils pour informer les femmes

Qu'il s'agisse de chirurgie reconstructrice ou à visée esthétique, la pose de prothèses mammaires internes n'est pas anodine. Afin de le rappeler et d'informer de façon objective et complète toutes les patientes envisageant une intervention de cet ordre, le ministère chargé de la Santé diffuse deux fiches d'information patientes intitulées « Reconstruction mammaire » et « Chirurgie esthétique ».

Elaborés conjointement par ledit ministère, la HAS, l'ANSM, l'Institut national du cancer, la Société française de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique ainsi qu'une association et une communauté de patientes, ces documents sont structurés comme suit :

  • Avant la pose : existence d'alternatives, risques, durée de vie limitée des prothèses, prise en charge ou non de l'intervention par l'Assurance maladie, procédure de consentement éclairé.
  • L'intervention chirurgicale : risques post-opératoires, durée d'hospitalisation et d'incapacité de travail, traçabilité des implants.
  • Après la pose : importance et fréquence du suivi médical.
  • Symptômes imposant une consultation médicale : augmentation de volume ou déformation du sein, douleur, rougeur, de lésion dermatologique sur le sein ou tout autre signe évoquant une situation anormale.
  • Signalement des effets indésirables : renvoi vers le site gouvernemental de signalement.

 
Ces fiches peuvent être téléchargées et imprimées depuis le site Internet du Cespharm, rubrique « Catalogue », thème « Dispositifs médicaux »

Mar 17 Septembre 2019 00:00

Don de moelle osseuse : informez autour de la Journée mondiale

Enrichir les registres de donneurs de moelle osseuse pour augmenter les chances de greffe des patients est l'objectif majeur de la Journée mondiale pour le don de moelle osseuse du samedi 21 septembre.
 

Les registres, les chiffres

Si le registre français a dépassé les 300 000 inscrits en juillet 2019, l'effort d'information et de sensibilisation doit être poursuivi puisque chaque nouveau donneur représente un espoir supplémentaire de guérison pour les patients. La solidarité internationale justifie la dimension mondiale de cette journée et permet d'optimiser la réponse aux besoin des malades : en 2018, 76 donneurs français ont pu être prélevés pour des patients de 19 autres pays.

L'inscription sur le registre national est ouverte à toute personne âgée de 18 à 50 ans* en bonne santé et la multiplicité des profils augmente les chances de compatibilité pour un malade donné. Les profils d'hommes et de personnes de moins de 35 ans sont toutefois particulièrement recherchés.
 

Les outils de communication

Le site dondemoelleosseuse.fr met à la disposition de tous, une information complète et fiable sur le don et offre la possibilité de se pré-inscrire sur le registre.

Si vous souhaitez contribuer à faire connaître ce don, le Cespharm met à votre disposition deux affiches et une brochure, disponibles à la commande ainsi qu'une vidéo téléchargeable pour une diffusion sur les écrans placés dans les espaces d'attente du public.

 

* Les dons sont toutefois possibles jusqu'à 60 ans, pour les donneurs inscrits.